Ce que dit le Coran sur le développement embryonnaire humain
Dans le Coran, Dieu parle des différents stades du
développement embryonnaire humain:
"Nous avons certes créé l’homme d’un extrait d’argile, puis Nous en fîmes une goutte de sperme dans un reposoir solide. Ensuite, Nous avons fait du sperme une alaqah (sangsue, chose suspendue, caillot de sang), et de la alaqah Nous avons créé une moudghah (substance mâchée)..."
Littéralement, le mot arabe alaqah a
trois sens: (1) une sangsue, (2) une chose suspendue, et (3) un caillot de
sang.
Si nous comparons une sangsue à un embryon à l’étape
de la alaqah, nous découvrons des similarités entre les deux[1],
comme nous pouvons le voir sur l’illustration 1. De plus, l’embryon qui est à
cette étape de son développement se nourrit du sang de la mère, comme la
sangsue se nourrit du sang de ceux sur qui elle se fixe.[2]
Illustration 1: Dessins illustrant les similarités,
au niveau de l’apparence, entre une sangsue et un embryon humain au stade
appelé alaqah. (Le dessin de la sangsue est tiré de l’ouvrage Human
Development as Described in the Quran and Sunnah [Le développement humain
tel que décrit dans le Coran et la Sounnah], Moore et al., p. 37, adapté
de Integrated Principles of Zoology [Principes généraux de zoologie],
Hickman et al.. Le dessin de l’embryon est tiré de The Developing Human
[L’humain en développement], Moore et Persaud, 5e édition., p. 73.)
Le deuxième sens du mot alaqah est "une
chose suspendue". C’est ce que nous pouvons voir sur les illustrations 2 et 3:
l’embryon en suspension dans l’utérus de la mère, au stade de la alaqah.
Illustration 2: Nous pouvons voir, sur ce diagramme,
la suspension de l’embryon dans l’utérus de la mère, au stade de la alaqah.
(The Developing Human [L’humain en développement], Moore et Persaud, 5e
édition., p. 66.)
Illustration 3: Sur cette photomicrographie, nous
pouvons voir la suspension d’un embryon (B) au stade de la alaqah (âgé d’environ
15 jours) dans l’utérus de la mère. La grandeur réelle de l’embryon est d’environ
0,6 mm. (The Developing Human [L’humain en développement], Moore, 3e
édition., p. 66, adapté de Histology [Histologie], Leeson et Leeson.)
Le troisième sens du mot alaqah est "caillot
de sang". L’apparence externe de l’embryon et de ses sacs au stade de la alaqah
est très similaire à celle d’un caillot de sang. Cela est dû à la présence de
quantités de sang relativement élevées dans l’embryon au cours de ce stade[3]
(voir illustration 4). Aussi, durant ce stade, le sang contenu dans l’embryon
ne commence pas à circuler avant la fin de la troisième semaine.[4]
Donc, l’embryon, à ce stade, est comme un caillot de sang.
Illustration 4: Diagramme du système
cardio-vasculaire rudimentaire d’un embryon au stade de la alaqah. L’apparence
externe de l’embryon et de ses sacs est similaire à celle d’un caillot de sang;
cela est dû à la présence de grandes quantités de sang dans l’embryon. (The
Developing Human [L’humain en développement], Moore, 5e édition., p. 65.)
Ainsi, les trois sens du mot alaqah
correspondent exactement aux descriptions de l’embryon au stade de la alaqah.
Le stade suivant, mentionné dans le verset, est
le stade de la moudghah. Le mot arabe moudghah signifie "substance
mâchée". Si quelqu’un mâchait un morceau de gomme à mâcher et le comparait à
un embryon au stade de la moudghah, il verrait que l’embryon, à ce
stade, prend l’apparence d’une substance mâchée. Cette ressemblance est dûe
aux somites sur le dos de l’embryon qui ressemblent, en quelque sorte, à des
traces de dents dans une substance mâchée.
(voir illustrations 5 et 6).
Illustration 5: Photographie d’un embryon au stade
appelé moudghah (âgé de 28 jours). L’embryon, à ce stade, prend l’apparence
d’une substance mâchée à cause des somites situés sur le dos qui ressemblent à
des traces de dents dans une substance mâchée. La grandeur réelle de l’embryon
est de 4 mm. (The Developing Human [L’humain en développement], Moore et
Persaud, 5e édition., p. 82, du Professeur Hideo Nishimura de l’Université de
Kyoto, à Kyoto (Japon).)
Illustration 6: Lorsque nous comparons l’apparence d’un
embryon au stade de la moudghah avec celle d’un morceau de gomme qu’on a
mâché, nous voyons des similarités entre les deux.
A) Dessin
d’un embryon au stade de la moudghah. Nous pouvons voir, sur le dos de
l’embryon, les somites qui ressemblent à des traces de dents. (The
Developing Human [L’humain en développement], Moore et Persaud, 5e
édition., p. 79.)
B) Photographie d’un morceau de gomme qui a
été mâché.
Comment Mohammed aurait-il pu savoir tout cela
il y a 1400 ans, alors que les scientifiques ne l’ont découvert que récemment
en utilisant des équipements de pointe et de puissants microscopes qui n’existaient
pas à cette époque-là? Hamm et Leeuwenhoek furent les premiers scientifiques à
observer des cellules de sperme humain à l’aide d’un microscope perfectionné en
1677 (c’est-à-dire plus de 1000 ans après la venue de Mohammed). Ils crurent
erronément que la cellule de sperme contenait un être humain miniature préformé
qui grandissait à partir du moment où il était déposé dans l’appareil génital
femelle.[6]
Le professeur émérite Keith L. Moore[7]
est l’un des scientifiques les plus en vue dans les domaines de l’anatomie et
de l’embryologie, et il est l’auteur de l’ouvrage intitulé The Developing
Human [L’humain en développement], qui a été traduit en huit langues. Ce
livre est un ouvrage de référence scientifique et il a été choisi par un comité
spécial, aux États-Unis, comme le meilleur livre rédigé par un seul auteur. Le
docteur Keith Moore est professeur émérite d’anatomie et de biologie cellulaire
à l’Université de Toronto, Toronto, Canada. Il y a été, auparavant, vice-doyen
du Département des Sciences fondamentales à la Faculté de Médecine et, pendant
8 ans, le président du Département d’Anatomie. En 1984, il reçut un des prix
les plus distingués attribués dans le domaine de l’anatomie au Canada, le
J.C.B., Grand Prix de l’Association canadienne des anatomistes. Il a dirigé
plusieurs associations internationales, dont l’Association canado-américaine
des anatomistes et le Conseil de l’union des sciences biologiques.
En 1981, au cours de la Septième Conférence
Médicale à Dammam, en Arabie Saoudite, le professeur Moore affirma: "Ce fut
pour moi un grand plaisir que d’aider à clarifier les passages du Coran qui
parlent du développement humain. Il ne fait aucun doute, à mon esprit, que ces
passages ont été révélés à Mohammed ar Dieu, parce que la presque totalité de
ces connaissances n’ont été découvertes que plusieurs siècles plus tard. Pour
moi, cela constitue une preuve que Mohammed était un messager de Dieu.".[8]
(Pour visionner ce
commentaire en vidéo RealPlayer (en anglais), cliquez ici).
On posa donc au professeur Moore la question
suivante: "Cela signifie-t-il que vous croyez que le Coran est la parole de
Dieu?". Il répondit: "Je n’ai aucun problème à l’accepter.".[9]
Au cours
d’une autre conférence, le professeur Moore déclara: "Dû au continuel
processus de modification au cours du développement, la
classification des stades de l’embryon humain est complexe. C’est
pourquoi nous
considérons que nous pourrions développer un nouveau système de
classification
en utilisant les termes mentionnés dans le Coran et la Sounnah (ce que Mohammed
a dit, fait, ou approuvé). Le système proposé est simple, complet, et en
conformité avec les connaissances embryologiques actuelles. L’étude
approfondie du Coran et des hadiths (rapports fidèles transmis par les
compagnons du prophète Mohammed sur ce que ce dernier a dit, fait, ou approuvé)
durant les quatre dernières années a révélé un système de classification des
embryons humains qui est très étonnant du fait qu’il date du septième siècle de
notre ère. Bien qu’Aristote, le fondateur de la science de l’embryologie, eût
découvert, en étudiant des oeufs de poules, au quatrième siècle avant J.-C.,
que les embryons de poussins se développent par stades, il n’a jamais donné de
détails sur ces stades. D’après ce que nous savons sur l’histoire de l’embryologie,
il y avait très peu de connaissances sur les stades et la classification des
embryons humains avant le vingtième siècle. Pour cette raison, les
descriptions de l’embryon humain que l’on retrouve dans le Coran n’ont pu être
basées sur les connaissances scientifiques du septième siècle. Donc la seule
conclusion raisonnable est que ces descriptions ont été révélées à Mohammed par
Dieu. Il ne pouvait connaître de tels détails parce qu’il était illettré et n’avait
absolument aucune formation scientifique.".
(Pour visionner ce commentaire
en vidéo RealPlayer (en anglais), cliquez ici).
[1]The Developing Human [L’humain en développement],
Moore et Persaud, 5e édition., p. 8.
[2]Human Development as Described in the Quran and
Sunnah [Le développement humain tel que décrit dans le Coran et la Sounnah],
Moore et al., p. 36.
[3]Human Development as Described in the Quran and
Sunnah [Le développement humain tel que décrit dans le Coran et la Sounnah],
Moore et al., pp. 37-38.
[4]The Developing Human [L’humain en développement],
Moore et Persaud, 5e édition., p. 65.
[5]The Developing Human [L’humain en développement],
Moore et Persaud, 5e édition., p. 8.
[6] The
Developing Human [L’humain en développement], Moore et Persaud, 5e
édition., p. 9.
[7]Note: la profession de tous les scientifiques mentionnés
sur ce site a été mise à jour pour la dernière fois en 1997.
[8]La référence pour ce commentaire est This is the
Truth [Ceci est la vérité] (cassette vidéo). Pour obtenir une copie
de cette cassette vidéo, visitez cette page.
[9]This is the Truth [Ceci est la vérité] (cassette
vidéo).
[10]This is the Truth [Ceci est la vérité] (cassette
vidéo). Pour obtenir une copie, voir la note numéro 9.